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29 avril 2020 3 29 /04 /avril /2020 17:00

 

 

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28 avril 2020 2 28 /04 /avril /2020 18:29

 

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26 avril 2020 7 26 /04 /avril /2020 16:25

 Déconfinement et réouverture des écoles :

Lors de l'annonce surprise de la réouverture des écoles, le ministère de la Santé avait, dans un premier oublié de publier l'avis du Conseil scientifique et ne l'avait pas mis en ligne. Désormais « cet oubli est réparé » et il est instructif, à vous de juger ! 

 

La réouverture des écoles le . 11 mai est donc scientifiquement déconseillée, pédagogiquement pas indispensable. Les conditions sanitaires de reprise limiteront les effets économiques attendus et le volontariat risque de reléguer les nécessités sociales en arrière- plan. 

Sachant également, que ce sont souvent les grands-parents qui accompagnent et vont chercher les gosses à l'école, que ces mêmes grands-parents sont classés dans la catégorie des "Vulnérables" , ce sont deux générations fragiles et vulnérables que l'on envoie au front, tous cela pour que papa et maman puissent reprendre leur travail et que la machine économique   fonctionne. et puisse servir le Capital  au détriment de la Santé !

Je  vous laisse le soin de jurer ( moi, j'en deviendrais grossier)  avec vos mots à vous contre l ces incohérences gouvernementale ! 

( Source - Avis N°6 du Conseil scientifique Covid-19 du 20 avril 2020  : https://solidarites-sante.gouv.fr/IMG/pdf/avis_conseil_scientifique_20_avril_2020.pdf

Vous trouverez ci dessous les recommandations du Conseil scientifique concernant la tranche d'âge des 65 ans et plus. Fin du confinement  obligatoire envisagé un temps pour ces personnes là; mais un "Confinement volontaire"  

)

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24 avril 2020 5 24 /04 /avril /2020 10:41

Philippe Martinez :

La crise sanitaire actuelle révèle une crise profonde de la société tout entière. Le secrétaire général de la Cgt fait le point sur la situation  du militantisme, des salariés en plein cœur du confinement et comment la Cgt prépare les jours d’après.

Comment vis-tu le confinement ? C’est une lourde contrainte pour le secrétaire général de la Cgt ?

Le confinement pour moi comme pour beaucoup est difficile à vivre, et pour la Cgt, où le collectif prime, ça l’est aussi.Il faut s'organiser en restant chez soi. Mais on a réussi, grâce à la direction confédérale et l’ensemble des conseillers de la maison confédérale,à avoir une activité importante, dans des conditions de militantisme tout à fait inédites et particulières.

Une nouvelle manière de s’organiser, de communiquer et de militer ?

C'est une grande première pour tout le monde. Toutes les communications se font par téléphone ou par visioconférence, ce qui permet des réunions régulières du Bureau confédéral, de la Commission exécutive, des Fédérations, des organisations de la Cgt et la diffusion de nos publications.La communication a complètement changé, au lieu des traditionnelles distributions de tracts,les échanges passent par le téléphone, le mail, la visioconférence, les réseaux sociaux. Il y aura certainement des leçons à tirer de ces modes de travail plus réactifs.

Emmanuel Macron a fixé au 11 mai la date du début du déconfinement, notamment pour les élèves des écoles et des collèges. Au moment de cet entretien, cela te paraît-il raisonnable ?

C'est absolument scandaleux. Emmanuel Macron m’avait dit,lui-même lors d'un entretien téléphonique,que la grande majorité des scientifiques proposait une rentrée des classes en septembre. En réalité, cela ressemble plus à une volonté de libérer les parents de la garde d'enfants pour les renvoyer au travail qu’à celle de s'occuper de l'enseignement et des élèves.Les enseignants ont d’ailleurs réagi en rappelant que l'éducation n’était pas une garderie.De plus, la protection des élèves et des personnels n'est pas réglée. Elle ne le sera pas le 11 mai, ni même probablement en septembre, avec des classes surchargées, parfois en mauvais état sur le plan sanitaire, le manque d’effectifs chez les enseignants et les personnels administratifs.

Tu es intervenu à plusieurs reprises pour exiger que les salariés obligés d’aller travailler soient protégés, quelles ont été les réponses du gouvernement ?

Nous avons proposé d’identifier les activités essentielles dans cette période particulière, afin que les salariés des activités non indispensables demeurent confinés, se protègent et protègent les autres. Nous n’avons pas eu de réponses. Or, on voit bien que bon nombre de salariés, cinq semaines après le début du confinement, n'ont toujours pas les protections minimales.

Tout le monde attend le déconfinement, mais les spécialistes, l’Inserm en particulier, affirment qu’il est dangereux de l’envisager sans un dépistage massif et des protections adaptées, qu’en penses-tu ?

L’avis des scientifiques et des médecins doit prévaloir sur toute autre considération. La première question est celle du matériel de protection et des tests et on voit bien qu’on est très en retard par rapport à l'Allemagne qui pratique trois fois plus de tests qu’en France.Et il y a la question des transports. Je pense aux usagers mais aussi aux salariés de ce secteur. Là aussi, la santé doit primer.Il y a des régions plus touchées que d'autres,des villes mieux loties et plus riches que d’autres, il faut assurer une égalité de traitement au risque d’aggraver encore les inégalités sociales.

De façon plus générale, quelle appréciation porte la Cgt sur la gestion de la crise sanitaire par le gouvernement ?

Pour le gouvernement et le président de la République,la logique économique prime sur la santé. Cela a produit une sous-estimation de la gravité de la crise sanitaire : manque d’anticipation, gestion hasardeuse, communication incohérente…les masques inutiles au départ, indispensables ensuite, des commandes qui n’arrivent pas, des salariés envoyés au travail sans protection,des droits collectifs et le droit de retrait,qui sont la base de la protection des salariés, remis en cause. Nous avons dit « pas de protection, pas de travail » et nous serons vigilants.

Les personnels soignants et de nombreux salariés sont en première ligne.Tous font preuve d’un engagement extraordinaire. Le gouvernement ne les a pas écoutés depuis deux ans.Penses-tu qu’il sera plus sensible à leurs revendications ?

Il faut saluer leur engagement et leur dévouement et nous avions soutenu leurs mobilisations bien avant la crise sanitaire. Les mesures annoncées par EmmanuelMacron ressemblent à un pansement sur une jambe de bois...Son discours a évolué,mais la Cgt ne croit que ce qu'elle voit. Pour nous, la priorité absolue,c’est l’engagement rapide des moyens humains et matériels et l’adoption d’un plan inédit de relance de l'hôpital public et cela pourrait se faire dès aujourd’hui.

Les retraités et les personnes âgées sont particulièrement touchés par la pandémie, notamment dans les Ehpad. Quelles mesures préconise la Cgt pour y faire face ?

Les personnels des Ehpad alertent depuis deux ans les pouvoirs publics sur le manque de moyens et de personnels.Il faut se rappeler les témoignages d’aides soignantes en charge de 30 ou 35 résidents.Il est particulièrement inquiétant que, dans une société dite moderne, la santé et le respect des personnes âgées soient considérés comme des dépenses et non pas comme un investissement. Là aussi, il faut des mesures exceptionnelles.

Qu’est ce que cette crise aura révélé de notre société selon toi ?

Elle est révélatrice de tous les maux de la société depuis des décennies à l'échelle de notre pays, de l'Europe et du monde. Il faut une vraie rupture avec ces politiques d'austérité, qualifiées de libérales ou de néolibérales, qui pillent les peuples, qui massacrent les peuples et je pèse mes mots, depuis des années.C’est ce que va porter la Cgt dans le débat sur le « jour d'après ». Il faut un changement de société où le social retrouve toute sa place.

Comment la Cgt peut-elle contribuer à la construction d’un véritable changement de cap dans notre pays ?

La Cgt a mis en place un groupe de travail pour préparer « le jour d'après », avec des mesures phares sur la protection sociale,la Sécurité sociale, la réindustrialisation, les relocalisations notamment dans le domaine des médicaments et du matériel médical, sur l'école, les services publics, les questions environnementales, car il s’agit aussi de la préservation de notre planète.Nous avons contribué également à la publication d'une tribune avec 18 syndicats, associations et ONG et d’une pétition en ligne qui a recueilli en une semaine 110 000 signatures.
Nous travaillons sur le déconfinement et au-delà du déconfinement avec la volonté de rassembler pour qu'il y ait une rupture avec un modèle qu'on nous a tant vanté et dont la crise révèle tous les méfaits.

Propos recueillis par Pascal Santoni

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23 avril 2020 4 23 /04 /avril /2020 16:10

Les experts en rien et les spécialistes en tout…A moins que ce ne soit le contraire !

On pourrait penser qu’en démocratie, l’information est pesée, vérifiée et donc fiable, ainsi le « quatrième pouvoir » consoliderait l’ensemble de l’édifice.  Et bien c’est sans compter sur quelques experts, analystes de courbes, de graphiques et de diagnostics, véritables « aficionados » de la pensée commode , puisqu’au service de ceux qui ont tout au détriment de ceux qui n’ont rien.

Ce sont les mêmes qui, il n’y a pas si longtemps (juste avant le Covid-19), venaient nous expliquer que le SMIC était trop haut, qu’il fallait travailler plus et accepter la précarité pour nos emplois.  Les même qui refusaient toute augmentation du SMIC, des bas salaires, qui ignoraient les cris d'alarmes des infirmières, qui stigmatisaient  ces privilégiées, ces boomers de retraités ..... La réalité de la pandémie les oblige à modifier, à la marge, ce qui leur tient lieu de discours, les Premières lignes ayant démontrés toute leur utilité !

 Alors, on fait au cas par cas. C’est ainsi que les postières et postiers se voient attirer les foudres de ces soi-disant « sachants ». Facteurs et guichetiers seraient donc trop récalcitrants à mettre leur vie en danger pour livrer le dernier article à la mode ou le dernier gadget branché !

Et pourtant, dans le même temps, tout le monde s’accorde à dire que le confinement c’est le « meilleur médicament » pour combattre le virus.

Ne leur en déplaise, et malgré leurs insultes, les salariés et fonctionnaires de La Poste ne sont pas des fainéants mais bien des travailleurs conscients de leurs missions et de leur rôle essentiel dans la vie économique de la Nation. Aujourd’hui, ils effectuent leur mission de Service Public, travaillant la boule au ventre, trop souvent sans protection et dans des conditions difficiles , en sous effectifs dû au nombre considérable de postiers touchés par le virus., d'ailleurs La Poste refuse, de communiquer sur ce sujet .

Oui manifestement La Poste, au début du confinement, n’a pas mesuré la gravité de la crise il y a eu des cafouillages, des retards à l’allumage, des décisions malheureuses et des organisations inadaptées et encore aujourd(hui, en restant sourde aux propositions des personnels, elle s'entête dans ses égarements..

Force est de constater, qu'une fois de plus les travailleuses et les travailleurs, leurs organisations syndicales n'ont été ni écouté . 

Mais de là à lancer l’anathème contre l’entreprise publique et ses agents comme le fit TF1 et divers médias, c’est franchir le pas qui conduit, en ces circonstances à l’inconscience et aux mensonges.

 

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22 avril 2020 3 22 /04 /avril /2020 15:07
  
 
Le Billet de Christophe Prudhomme
médecin au Samu 93   

L’inventivité des gens qui nous gouvernent est sans limites pour masquer la pénurie de moyens et vendre des solutions dites 'innovantes" .

La proposition de loger les personnes positives au coronavirus à leur sortie de l’hôpital fait partie de ces mesures.

Quel est l’objectif ? Éviter un retour à domicile précoce de personnes encore contagieuses.

Deux questions se posent alors. Sachant que les personnes sont contagieuses avant même l’apparition des premiers signes, on en revient au problème de la réalisation massive de tests chez les individus ayant été en contact avec une personne atteinte. Oui, mais il n’y a pas assez de tests ! Donc, cette mesure ne permet pas d’être efficace pour éviter la propagation de l’épidémie, notamment au sein des familles.

Autre argument avancé : cela libère des lits pour soulager l’hôpital.

Là, les bras m’en tombent ! Cet argument, je le connais bien. C’est celui qui nous est servi depuis des années pour fermer massivement des lits, au profit du « tout-ambulatoire ».

Mais comme il est difficile de mettre les patients à la rue, on a vu fleurir ces dernières années les projets d’"hôtels hospitaliers" construits en face des établissements par le même groupe Accor qui est sollicité aujourd’hui.

C’est ce qu’a imposé Martin Hirsch, directeur général de l’AP-HP, avec son projet de nouvel hôpital au nord de Paris, qui prévoit la fermeture de deux structures, la suppression de 400 lits et de plus de 1 000 emplois… Pour régler le problème, il nous a vendu un hôtel hospitalier !

Celui que certains présentent comme le " commandant du navire qui a piloté avec succès le bateau dans la tempête"  ne poursuit en fait, avec ce programme, que son opération de destruction de l’hôpital public.

Par ailleurs, ces hôtels auraient été bien utiles, dès le début de l’épidémie, pour accueillir les populations les plus précaires. Cela aurait permis d’éviter, comme en Seine-Saint-Denis, qu’après la détection d’un cas dans une famille, nous nous retrouvions à hospitaliser, quelques jours plus tard, les proches de ce premier malade.

Alors, assez de mensonges et de mesures gadgets.

Ce dont nous avons besoin, c’est d’embaucher du personnel dans les hôpitaux pour rouvrir les lits.

 

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20 avril 2020 1 20 /04 /avril /2020 12:39

On aurait pu penser que le système militant, politique connaîtraient une baisse de leur activité du fait du confinement. C’était sans compter sur les réseaux sociaux qui leur ont permis, en un laps de temps très court, de contourner les restrictions imposées par les pouvoirs publics.

Dénonciations des manœuvres et des manquements  patronaux face aux problèmes liés à cette épidémie, lutte victorieux  contre  Amazon ,  campagnes massives contre la ghettoïsation des personnes âgées,  foisonnement de pétitions numériques.... la CGT ( avec d’autres) a su  redoublé d’inventivité et d’ingénierie, sociale et digitale, pour éviter que confinement ne rime avec abattement militant.

Les mesures décrétées par le gouvernement le mardi 17 mars sont  intervenues dans un contexte social et politique relativement tendu. Celui-ci a coupé net, et de manière somme toute impromptue, une mobilisation sociale, où prévalaient alternativement, et parfois conjointement, les enjeux liés à la réforme des retraites, les luttes dans les entreprises et les branches professionnelles  et ceux liés au changement climatique.

Dès le 17 mars, la CGT a  appelé ses adhérents à maintenir leur mobilisation pendant toute la durée du confinement. Les discussions  sur les réseaux sociaux, que ce soit sur Facebook, Twitter ou autre, a permis de voir émerger, très vite, une première séquence de cristallisation des critiques de la gestion de la crise par le gouvernement, ainsi que, dans un second temps, un foisonnement intellectuel et thématique destiné à préparer les luttes sociales et écologistes futures. Celles qui auront lieu dans le « monde d’après ».

Ces discussions ont permis des formes de réunions peu utilisées avant cette crise, et l’ ouverture de nouvelles perspectives. Par exemple notre Section des Retraités s’est essayée aux réunions de bureaux téléphonées avec un réel succès qui a su redonner  la « pêche » aux militant(e)s et qui a débouché sur une autre réunion téléphonée plus large, auprès de tous nos adhérents et qui nous a  aussi obligé à une démarche individuelle auprès de chacun, chacune d’entre eux.  Démarche que nous avions essayé  dans le passé, sans sucés !

D’ ailleurs, cette « virtuelle mobilisation »  inquiète le  ministère de l’Intérieur et ses services  reconnaissant eux-mêmes : une radicalisation de la contestation sociale est à redouter à la sortie de la crise sanitaire. Les réseaux sociaux pouvant donner des pistes de réflexion sur la mise en place des luttes sociales et politiques à venir.

La sphère contestataire dans sa globalité, de gauche à droite, en passant par les Gilets jaunes ou les mouvements écologistes, trouve une certaine convergence dans les critiques, quotidiennes, dont le gouvernement est la cible. Le hashtag,  #OùSontLesMasques, particulièrement actif dans la dernière quinzaine du mois de mars, a réussi à fédérer une partie de l’opposition au gouvernement afin de dénoncer sa gestion de la crise, demandant à l’exécutif de « rendre des comptes » au sortir de cette situation.

Promettant de ne « pas oublier »,  galvanisés par leur succès obtenu contre Amazon, ces différents acteurs sortiront renforcés par des mois de confinement, avec une expérience de la lutte, originale certes, mais non moins formatrice.

Une lutte où, plus que jamais, les réseaux sociaux et les différents dispositifs digitaux auront été centraux face au matraquage médiatique officiel !

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18 avril 2020 6 18 /04 /avril /2020 21:36
Ça se passe comme ça avec les  dirigeants de "la Poste nouvelle"!
Ceci expliquant peut être cela,  en particulier la difficulté de développer les luttes parmi le personnel actif.
Je pense, qu'au delà de nos syndiqués, cela doit interpeller tous les travailleurs de La Poste, tous services confondus, mais aussi les usagers, pardon les clients que nous sommes devenus! 
Quand on pense que La Poste a refusé les propositions syndicales d'une ouvertures des bureaux de poste et des services de tri , 1 jour sur 2 qui aurait permis de satisfaire et la sécurité sanitaire des agents et le Service Public, ça laisse rêveur sur les réelles intentions des dirigeants de cette entreprise qui fut un temps le service public le plus apprécié des français !
Plus que jamais les luttes seront nécessaire le "Jour d'après" afin de donner une autre impulsion et une autre direction si  nous voulons que La Poste reste ce grand service public dont nous avons besoin : 
(SVPat M...)
 

 

Cher (e) Camarade,
 
Depuis le début de la pandémie, la Poste confine et déconfine son personnel en invoquant qu’elle colle aux mesures de sécurité imposées par le gouvernement. Elle a réponse à tous les manquements que nous dénonçons. Au niveau national, la direction n’a de cesse de vouloir faire reprendre les agents pour ne pas perdre d’influence sur le terrain de la distribution et de peur de voir baisser son chiffre d’affaire et diminuer sa part à verser aux actionnaires. Sur le terrain, chaque directeur d’établissement gère la crise comme il veut ; de celui qui a des masques mais les garde pour plus tard ; celui qui donne des flacons de gel hydroalcoolique dès le début de la pandémie pour les reprendre quelques jours plus tard.
 
La Poste a pris la décision de faire travailler tous ses agents sans se préoccuper de savoir s’ils étaient porteurs ou non porteurs du COVID, elle ne voulait pas fermer les sites où elle avait eu connaissance d’un cas. Nous avons du la menacer à plusieurs reprises pour qu’elle protège à minima les postiers. La mairie est même intervenue pour lui faire fermer le site de Sénas courrier où plusieurs cas étaient avérés. Elle embauche des intérimaires et des CDD pour distribuer les lettres et les paquets estimant que tout est prioritaire et urgent au risque de faire circuler la maladie au sein de ses agents ainsi que de la population. C’est dans ce contexte et ce manque de responsabilité que la poste répond négativement à notre demande de laisser passer afin de nous permettre d’accompagner les agents dans la détresse et exercer notre mandat de représentants syndicaux. La poste a rédigé des courriers autorisant son personnel, sans distinction de métier ni de grade, à circuler sept jours sur sept et vingt quatre heures sur vingt quatre dans tout le département mais ne veut pas nous délivrer de laisser passer pour nous rendre sur un ou deux sites pendant les heures de bureau.
 
La CGT demande afin de garantir la santé de tous, que tous les personnels travaillant pour la Poste soient testés. Chacun pourra alors envisager de reprendre petit à petit une organisation qui se rapproche de la normale.
 
Aujourd’hui, certains intérimaires, certains cadres, certains médiateurs, certains vigiles, vont de site en site en toute liberté sans aucune contrainte. On fait intervenir dans les PICS et les PPDC, des personnes qui naviguent de site en site. Le confinement c’est jusqu’au 11 mai à minima.
La Poste a fait le choix de l’économie contre la santé de tous (postiers et population). Choisir le déconfinement quand cela lui chante est criminel.
 
A l’heure où Amazon est condamné, la Poste veut prendre des parts de marché en jouant avec la santé de tous.
 
Les criminels en prison.
 
 
 
 
 
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17 avril 2020 5 17 /04 /avril /2020 16:04
 

 

À l’appel de Sonia Combe, Régine Robin et Dominique Vidal, 121 personnes âgées de plus de 60 ans ont signé le Manifeste suivant, où elles se déclarent « réfractaires » à une prolongation du confinement discriminatoire envers les « vieilles et vieux ».

Le président de la République a annoncé que le déconfinement, prévu le 11 mai, serait progressif. D’abord les enfants, afin que leurs parents puissent aller travailler. Plus tard – jusqu’à quand, on n’en sait rien – les « vieux ». Condamnés au confinement sans date ? Comme les lépreux des temps anciens ?

À quel âge commence cette catégorie ? (Brigitte Macron en fera-t-elle partie ?) Mais on comprend : les vieux, ce sont les retraités, les improductifs. Ceux-là devraient se résigner, même bien portants, à déprimer chez eux. Et s’ils ne sont pas en bonne santé, à attendre … la mort chez eux, ou en EHPAD, histoire de ne pas encombrer les hôpitaux. Et les « vieux » qui travaillent encore grâce au recul de l’âge de la retraite, qui complètent leur misérable pension pour avoir de quoi survivre, qui aident financièrement ou pratiquement leurs enfants adultes ou qui animent par centaines de milliers les associations, dernier tissu vivant de notre société ?

Ayant décidé un confinement dans des conditions quasi inhumaines, faute de masques, de tests, de gel, de gants et de lits d’hôpitaux équipés de respirateurs, qui auraient suffi à maîtriser la pandémie annoncée, ce gouvernement entend faire porter la responsabilité de son incompétence criminelle sur la société et, quand celle-ci n’en peut plus (de même que l’économie productiviste, règle d’or de la gouvernance Macron et d’autres avant), sur les « vieux », maillon le plus faible – ainsi pensent-ils, ces gens-là. Sans doute parce qu’ils savent qu’il n’y aura toujours pas suffisamment de masques, tests et gants pour tout le monde.

Ont-ils réfléchi à ce que cela signifie sur le plan éthique, un « tri » auquel se refusent pour la plupart médecins et personnels soignants qui sauvent le plus de vies possible dans des conditions extrêmes? L’humanité serait-elle arrivée au bout du processus de civilisation pour se livrer à l’« agisme », le racisme « anti-vieux » et, pourquoi pas, au génocide (soft) des anciens ? Allons-nous commencer la « société d’après » par cette mesure liberticide et de toute évidence anticonstitutionnelle ?

Si Emmanuel Macron confirme que, malgré le déconfinement annoncé pour le 11 mai, les « aînés » devront rester confinés, nous, soussigné.e.s réfractaires, déclarons que le 11 mai, nous aussi, nous sortirons. Et, comme le chantait Boris Vian, « prévenez les gendarmes que nous n’aurons pas d’armes et qu’ils pourront tirer… »

Les 121 signataires sont sur le site de Médiapart  blog des invités :

Les nouvelles signatures peuvent être adressées à :

Sonia Combe : sonia.combe@gmail.com
Régine Robin : regrobin7@gmail.com
Dominique Vidal : dominique.vidal-sephiha@orange.fr

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16 avril 2020 4 16 /04 /avril /2020 12:21

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La Solidarité nous savons son odeur, nous connaissons sa douceur, nous avons apprécié son  efficacité  et nous n'oublions JAMAIS ses bienfaits  !

La Solidarité est une idée universelle.

 

 

 

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Retraités Cgt Poste 13

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