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19 décembre 2018 3 19 /12 /décembre /2018 12:58

Reprenez vos "cadeaux" Monsieur Macron,

Rendez nous notre pouvoir d’achat !

Plusieurs milliers de retraité-e-s de la région parisienne se sont retrouvés devant le ministère des Finances à Paris et dans plusieurs villes de France ce mardi 18/12/2018 , pour exiger du président de la République un changement de sa politique à l’égard des retraités.

Plus déterminés que jamais. Rendez-vous a été pris au lendemain des fêtes de fin d’année pour amplifier le mouvement. De nombreux retraités avaient confectionné des paquets-cadeaux qui symbolisaient les mesures qui ont frappé les retraités et les faveurs accordées aux très riches et aux grands patrons de notre pays.

« Reprenez les cadeaux empoisonnés que vous avez, non sans un certain mépris, imposé aux retraités, mais aussi ceux que vous avez accordé généreusement aux très riches et aux patrons du CAC 40 ! Et rendez nous notre pouvoir d’achat ! »

Tel était le sens de l’initiative des retraités ce mardi et ils comptent bien poursuivre leurs actions dès la rentrée 2019.

Pascal Santoni - ucr-cgt.fr

 

   

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16 décembre 2018 7 16 /12 /décembre /2018 20:42
dons impots
dons et prélèvement à la source

 

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15 décembre 2018 6 15 /12 /décembre /2018 17:53

 ....et pour les Retraités CGT  de La Poste, n'oubliez pas

  • Le 18 décembre à partir de 18 H00 au siège du syndicat (à la Rose)
    • INAUGURATION de la SALLE ALAIN CROCE
  • Le 20 décembre à 9H00 au syndicat       
    •  ASSEMBLEE GENERALE  suivi du REPAS FESTIF ( si tu es inscrit)
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15 décembre 2018 6 15 /12 /décembre /2018 10:13

Oui, il peut se lire avant ou après la manifestation de ce 15 décembre, donc à toi de choisir mais ce n'est pas un prétexte ou une excuse valable pour ne pas être cet après midi sur la Canebière !

 Enfin, des petites mains vaillantes doivent le mettre sous pli lundi au Syndicat mais en attendant voici :

  • Le format MAGAZINE

 

 

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11 décembre 2018 2 11 /12 /décembre /2018 19:07

 

Après son allocution télévisée du lundi 10 décembre à 20 heures, le président de la République a écrit cette lettre retrouvée dans la poubelle jaune de l'Élysée. La NVO la révèle en exclusivité. Toute ressemblance avec la réalité (sociale) est-elle pure coïncidence ?

Chers premiers de cordée,

Rassurez-vous, ce soir, encore une fois, du moins je le crois en dépit des bruits que je perçois dans la rue, j'ai berné ces crétins de pauvres. D'abord, je leur ai dit d'arrêter la violence. Bon, d'accord, ma police et mes blindés ont provoqué quelques incidents ici ou là, il y a eu ici une main arrachée, là un œil en moins, là encore des petites racailles de banlieue qu'on a fait mettre à genoux. Pourtant, je n'avais même pas mandaté Benalla. Bon, je n'en ai pas parlé, j'ai juste dit que la violence, c'est contre la République. Pas mal, non ?

Ensuite, je leur ai promis cent euros. D'accord, cent balles, pour vous, ce n'est rien. Même pas un demi-repas au restau. Mais pour eux ? Vous imaginez le nombre de paquets de nouilles qu'ils pourront offrir à leurs enfants à Noël avec ça ?

Le plus fort, c'est que vous n'aurez rien à débourser. Ce sont leurs propres impôts qui vont le financer. Ah je les ai bien eus.
Et puis même pas de cotisations sociales à payer dessus. Vous avez entendu ? J'ai pas dit cotisation ni sécu, j'ai dit « charges », pour qu'ils comprennent bien que quand même, la sécu, c'est trop cher pour les patrons. Bon, il va d'ailleurs falloir très vite privatiser tout ça. J'y travaille.

En attendant, j'ai repris l'idée de Nicolas, travailler plus pour gagner un peu plus. Ils n'auront qu'à faire des heures supplémentaires.
Et puis, je n'ai pas parlé des chômeurs. En même temps, il est vrai qu'il ne vaut mieux pas insister sur les milliards d'économies que je veux faire sur leur dos pour payer votre CICE.

Ah, et j'ai aussi balancé une phrase sur l'immigration. C'est vrai qu'on n'en parle plus, mais ça ne fait jamais de mal de diviser les pauvres. Et puis si ça pouvait faire monter l'extrême droite, j'en profiterais peut-être électoralement.
Malin, hein ?
Bon, mais c'est quoi, enfin, ce bruit et ces cris que j'entends dans la rue ? 

 

Vous l'aurez compris à la lecture de cette missive, c'est une « fake news ». Mais, pour nous, ce faux n'est malheureusement pas aussi grossier que les réponses données par le prétendu virage social du président Macron.

 

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11 décembre 2018 2 11 /12 /décembre /2018 10:42
Retraité 2018 et prélèvement à la source

 

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10 décembre 2018 1 10 /12 /décembre /2018 20:42

 

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7 décembre 2018 5 07 /12 /décembre /2018 18:20

 

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7 décembre 2018 5 07 /12 /décembre /2018 09:23
Police « Il y a la volonté que les collègues se lâchent »
Vendredi, 7 Décembre, 2018
Aya Lafargue -Humanité.fr /Photo Roro le Rouge (Marseille 6/12/2018)

Le mouvement des gilets jaunes ébranle les forces de police. Certains fonctionnaires, comme Martin, CRS, ont décidé de se mettre en arrêt maladie pour ne plus se sentir du mauvais côté de la barricade.

 

Martin (1) est CRS depuis de nombreuses années. Des manifestations et des interventions parfois violentes, il en a connu un nombre incalculable. Malgré des conditions de travail difficiles et des doutes occasionnels, il a toujours appliqué les directives avec discipline et obéissance, comme le veut la profession. Mais la réponse policière aux manifestations de ces dernières semaines ordonnée par le ministère de l’Intérieur l’a tellement écœuré qu’il a préféré se mettre en arrêt maladie pour ne plus cautionner cette répression aveugle. « Je ne me voyais pas taper sur des gens qui n’ont rien fait. L’usage de la force est censé être proportionné. Même si ce terme est subjectif, ça veut dire qu’on n’a pas le droit de tout faire. Or, quand on nous dit de gazer sans sommation des lycéens qui manifestent pacifiquement, c’est un ordre illégal. Dans le mouvement des gilets jaunes, ce ne sont plus des groupes de casseurs bien identifiés qu’on a en face de nous, c’est le peuple : des gens qui ont un réel combat ou même qui se retrouvent en situation de légitime défense face à la police », s’insurge-t-il.

« On se demande si notre devoir ne serait pas d’être avec le peuple. On subit la même violence sociale... »

D’après lui, il y a une réelle volonté politique de jeter de l’huile sur le feu. « Quand on voit dans les comptes rendus opérationnels le nombre de lacrymos ou de Flash-Ball utilisés, on est à des niveaux exceptionnels, alors qu’on a vécu des manifestations beaucoup plus dangereuses pour nous où on avait interdiction d’utiliser les lanceurs de balles de défense (nom officiel du Flash-Ball – NDLR) », affirme-t-il. « Et ça, ce sont des décisions qui viennent du ministère de l’Intérieur », souligne-t-il. En parallèle, « aucune consigne de mesure n’est donnée aux CRS, contrairement à d’autres manifestations où on nous met la pression. Là, il y a une volonté que les collègues se lâchent », estime-t-il. D’autant que l’état physique des fonctionnaires de police n’arrange pas vraiment les choses. « Quand on doit se lever à 2 heures du matin pour rejoindre sa compagnie à 3 heures et être sur les Champs-Élysées de 7 heures du matin à 22 heures, c’est sûr qu’on est épuisé et qu’on n’a plus le même discernement ni le même self-control », rappelle-t-il.

Et ce n’est pas la prime promise par Emmanuel Macron qui suffira à apaiser les tensions. « Tous les collègues auxquels j’en ai parlé se sont sentis insultés. On l’a ressenti comme si c’était un susucre qu’on nous donnait pour qu’on ferme notre gueule et qu’on aille faire le sale boulot », lâche-t-il. D’après lui, le mouvement des gilets jaunes a fait naître des débats inédits dans sa compagnie. « Certains taperaient sur père et mère si on leur en donnait l’ordre. Mais il y a une vraie crise existentielle pour d’autres. On se demande si notre devoir ne serait pas d’être avec le peuple. On subit la même violence sociale en termes de salaire, et on est doublement victimes de l’autoritarisme de l’État parce qu’en plus c’est notre patron et qu’on est muselés », souligne le fonctionnaire, qui a observé plusieurs arrêts maladie dans sa compagnie ces derniers jours. « Il ne manque pas grand-chose pour que les flics refusent de retourner en manif la prochaine fois », estime-t-il.

Concernant le revirement annoncé dans la stratégie de maintien de l’ordre mise en place par la préfecture de police de Paris – d’un dispositif plus statique samedi dernier à celui prévu comme plus mobile et offensif pour ce samedi –, Martin estime qu’il s’agit là d’une « décision politique habituelle ». « C’est ce qui a été fait lors des dernières manifestations contre la loi travail ou le 1er Mai : on nous donne l’ordre de laisser casser pour que le mouvement devienne impopulaire, et la fois d’après on y va fort parce que l’opinion publique attend une réaction de répression policière. »

(1) Le prénom a été modifié.
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5 décembre 2018 3 05 /12 /décembre /2018 16:07

Y’a rien de juste à aller travailler et à ne pas manger à sa faim !
Y’a rien de juste à avoir travailler toute sa vie pour ne pas ivivre pleinement sa retraite !
Y’a rien de juste quand on explique à nos enfants qu’ils n’iront pas à l’universit !
On ne l’acceptera plus !!

Et même avant, pourquoi pas ?

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