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6 décembre 2017 3 06 /12 /décembre /2017 14:22

 

Marseille a 26 siècles.

 

En 26 événements historiques de la région, de la Préhistoire jusqu'à la Libération  (en passant par Jules César,  Urbain V,  Louis XIV, La Révolution,  1936....) l’auteur revisite à sa façon et avec humour, l’Histoire du 13.

 

Nous vous offrons, pour vous mettre en appétit,

La visite de François  Ier à Marseille. 

Des fiolis de Périer Aux ganchous  des Aygalades,

Le bon peuple se pressait Pour la flyade. 

De tous côtés,  on s'estrassait de rire,

De ce grand stoquefiche  Qu'était notre bon Sire,

Et de Claude son épouse fracassée  D'avoir sur le jaune trop forcé

....

Bon à imprimer ou recopier

 

 

Mais aussi, et cela rappellera des souvenirs à certains

et/ou certains souvenirs à d'autres !

 

On a chanté sur les pavés, de Pierre Pradel (80 pages, 12 euros + frais de port 2,84 euros)

Quand la manif s'ébranle, il y en a un qui monte sur le camion et qui se met à chanter. Alors on chante. On ne chante pas pour passer le temps, pour reprendre la formule de Jean Ferrat. On chante pour se faire entendre, pour que ça rentre dans la tête de ceux qui ne veulent rien entendre comme une petite musique à laquelle on n'échappe pas. On chante pour que la lutte soit une fête. On chante pour prononcer ensemble les mots qui nous unissent.
Pierre Pradel est longtemps monté sur le camion pour souffler dans le mégaphone sur le Vieux-Port. Il a collecté les paroles de ces chansons qui ont animé les manifestations depuis la lutte pour les chantiers de La Ciotat à celles pour la défense de la Sécurité sociale, et tant d'autres.
Féru de chanson, Pierre Pradel est un militant syndical, politique et associatif, il est bien connu à Vitrolles et à Marseille.

A commander à La Marseillaise à l'adresse ci dessus *

 

Et toujours , en vente au syndicat :

 

 

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20 novembre 2017 1 20 /11 /novembre /2017 15:03

Nous n'avons pas l'argent des Requins de la Presse, nous n'avons pas des Paradise Papers planqués quelque part dans le monde féroce de la Finance, nous n'avons pas accés aux grosses médias qui distillent  fatalisme, découragement et acceptation d'une sociète libérale qui se nourrit de nos droits et acquis,  nous n'avons même pas droit au sponsoring de la Maison La Poste  (comme l'ANR par exemple) mais nous avons la volonté de vous fournir une information AUTREMENT !

Alors pas de bling-bling, pas de papier glacé ni de tirage couleur, mais nous vous fournissons le meilleur de nous (avec parfois des fautes dont on s'excuse)  et,  puisque c'est gratuit, le format Magazine !

 

Mais il serait interessant de savoir ce que vous pensez du Post Hier, ce que vous voudriez y voir,  ce  qu'on pourrait faire ENSEMBLE  pour l'améliorer.
Alors prenez un petit moment, pour  nous donner vos commentaires.
Un espace vous est réservé juste en dessous de l'article.
Vous comptre sur le Post Hier?
On compte sur vous  pour en savoir plus et pouvoir faire mieux !
Merci d'avance !
 
 
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18 novembre 2017 6 18 /11 /novembre /2017 09:26

Le Bon Lait , le CTA et la SNCF !!!

Pour les anciens, les vieux ,  mais pas encore trop vieux, ceux qui se souviennent du fameux cri de ralliement des postiers du Centre de Tri de Marseille-Gare  durant la grande grève des PTT de 1974  " Tous au Bon Lait! " ( où se tenaient les AG) , après la destruction du CTM, un autre pan de leurs souvenirs  (le CTA) va bientôt muter et se transformer  au seul profit financier de La Poste , sans que les postiers , qui  y ont peinés , laissés des années de leur vie, parfois la santé ....y trouvent la moindre petite place !

Pas de nostalgie, le sentiment d'un immense gâchis !

 

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16 novembre 2017 4 16 /11 /novembre /2017 15:07

Plus près de Jupiter/Macron , plus loin des Sans-dents !

 L’USR CGT 13 a  adressé un courrier internet à chaque député à l’Assemblée Nationale et leur démande de les rencontrer le 23 novembre.

Pour cette rencontre, nous leur offrons l’abri de La Verrière - Vieux Port

-le 23 novembre à 10 h

A notre démarche , s'ajoute la demarche unitaire des OS er organisations du département ( voir tract ci dessous)

********************

 

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13 novembre 2017 1 13 /11 /novembre /2017 21:05

Quand le Boss bosse, ben ca donne un Journal revu et corrigé en temps et en heure !

Je vous  invite donc à feuilleter le numéro 164 du Post' Hier.

La version Papier vous parviendra avec deux opérations à réaliser illico:

  • Signer la pétition sur la Gratuité des Transports . Ici en ligne
  • Nous faire savoir  si vous comptez assister à la réunion du 14 décembre (9H au Syndicat) qui sera close avec le REPAS de FIN d'ANNEE ( inscription OBLIGATOIRE)
  • Une enveloppe-réponse  sera jointe à l'envoi
 
PS: N'oubliez pas que le Post'Hier est votre journal. Un coup de coeur ou un cri de colère, un article qui vous semble nécessaire de faire connaitre , une question à poser ,.... faites donc parvenir un mot au syndicat.
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9 novembre 2017 4 09 /11 /novembre /2017 22:12

Le Sénat a voté mercredi soir (8/11)  la suppression de la hausse de 1,7 point de la CSG sur les retraites. Que vont décider les députés qui ont le dernier mot ?

Adopté la semaine dernière par les députés qui ont acté la hausse de la CSG pour tout le monde le budget de la Sécurité sociale (projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2018) a été adopté en 1ère lecture, avant son retour à l’Assemblée nationale - sauf l’augmentation de 1,7 point sur les retraites.

Explication du  rapporteur général du budget de la Sécu au Sénat, Jean-Marie Vanlerenberghe  : « Ça paraît injuste de relever la CSG de 1,7 point pour les retraités, (…) alors qu’ils n’ont pas de compensation. Dans le dispositif, les actifs sont compensés par la baisse des cotisations salariales, à la fois maladie et chômage. Il y a des mesures qui ne sont pas très cohérentes. C’est au nom de la cohérence que j’ai porté cet amendement, demandant au gouvernement de revoir un peu sa copie ».

Dans un communiqué (AFP du 8 novembre 2017), la commission des affaires sociales du Sénat souligne que « la hausse de la CSG représenterait 4,5 milliards de prélèvements supplémentaires sur les retraités, alors que la seule compensation envisagée par le gouvernement réside dans une exonération de taxe d’habitation dont tous ne bénéficieront pas et qui ne représente que 3 milliards pour l’ensemble de la population. »  

Question : les députés vont-ils acter le vote de la suppression de la hausse de la CSG sur les retraites décidée par les sénateurs ? Car c’est eux qui auront le dernier mot.

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9 novembre 2017 4 09 /11 /novembre /2017 21:11

A regarder ABSOLUMENT !

 
C'est en même temps, une leçon sur l'UNITE! 9 organisations (Syndicats et associations ) Unies, Debouts et en Luttes , ensembles depuis 2014.... un bel exemple que les Retraités donnent à tous les travailleurs non?
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7 novembre 2017 2 07 /11 /novembre /2017 13:46

Un,petit message si vous n'arrivez pas à ouvrir le lien du PDF de votre Journal ! http://www.maah3.com/-%2000%201%20journal%20N%20%20163.pdf

Courriel : retraites.cgtposte13@hotmail.fr

 

 

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7 novembre 2017 2 07 /11 /novembre /2017 13:26

 

Merci à La Marseillaise !

Pensez à l'acheter quotidiennement ou à vous abonner !

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28 octobre 2017 6 28 /10 /octobre /2017 09:54

+ une photo non scannée !

 

Colbert

Les postiers retraités CGT revendiquent une place dédiée aux agents dans le projet concernant la Poste Colbert.

La direction régionale envisage de créer un « Village La Poste » dans le bâtiment classé.

 

 

Ironie de la communication. Alors que les guichets ne cessent de fermer, alors que les manifestations se multiplient dans les quartiers des grandes villes comme dans les petites communes autour de la disparition des bureaux de poste, la direction régionale de La Poste envisage de transformer un monument de son patrimoine, La Poste Colbert, construite en 1889 et désaffectée depuis 2010, en un « Village La Poste ». L'image d'Épinal du facteur est une fois encore mise à contribution pour jouer la vitrine d'un projet « sans bureau de poste » déplorent les retraités CGT réunis vendredi devant ce bâtiment emblématique pour y exiger une place pour les agents.

 

Après des années de tergiversation sur sa vente ou sa réaffectation, la direction régionale de La Poste a décidé de faire de ce superbe mais très encombrant bâtiment son QG, dédié aux « services supports » de l'entreprise tel que l'immobilier ou le juridique tout en louant une partie des 14 000m2 à des entreprises. Mais le nouveau symbole soulève des réactions. « Nous sommes inquiets du service public de la nouvelle poste. Tous les services gratuits d'hier sont devenus des services commerciaux rendus contre paiement, estime Jean-Paul Castaing pour la CGT retraités FAPT, le lien social est devenu une marchandise. Notre modèle social qui permet de traverser les crises mieux qu'ailleurs est mis à mal de tous côtés ».

 

Mémoire et avenir

 

Les retraités déplorent que « la mutation technologique loin d'améliorer les conditions de travail, engendre de la souffrance ». Ils en appellent à témoin les nombreux cas de suicide chez les postiers qui ne peuvent que ternir la réputation de l'entreprise. Pour eux, le coeur du symbole est là. Et dans ce bâtiment, « aucune place n'est faite aux postiers », regrettent-ils. Ils revendiquent « une place dans ce village réservée à la mémoire des agents des postes et des télécoms, ses filles de l'inter, qui sont morts pour la France dans l'exercice de leurs fonction ». Ils souhaitent qu'y soient installées « des plaques commémoratives pour Messieurs Auzias, Guerrini, Michel et Gauffreton ».

 

Mais pas seulement. Place également aux vivants. « Nous ne disposons d'aucun lieu pour nous retrouver et discuter afin d'avoir un lien privilégié avec La Poste car nous avons contribué à son rayonnement ».

 

Reçus il y a un mois par leur direction, les retraités déplorent encore « on nous écoute mais on ne nous entend pas. Nous ne représentons rien pour eux ». Une doléance sur fond de revendications syndicales: « la participation au financement de la cotisation mutuelle, une permanence sociale, la gratuité de la carte bleue, le relèvement des plafonds pour le financement des chèques vacances...» mais surtout « une revalorisation des pensions ». Le projet est encore assez flou pour y laisser une place à ces anciens agents dans cette belle vitrine, histoire de démontrer que la direction se soucie réellement de ses agents anciens et à venir et de sa mission de service public.

 

 

Myriam Guillaume

 

 

mguillaume@lamarseillaise.fr

 

 

Colbert

Les postiers retraités CGT revendiquent une place dédiée aux agents dans le projet concernant la Poste Colbert.

La direction régionale envisage de créer un « Village La Poste » dans le bâtiment classé.

Marseille

Ironie de la communication. Alors que les guichets ne cessent de fermer, alors que les manifestations se multiplient dans les quartiers des grandes villes comme dans les petites communes autour de la disparition des bureaux de poste, la direction régionale de La Poste envisage de transformer un monument de son patrimoine, La Poste Colbert, construite en 1889 et désaffectée depuis 2010, en un « Village La Poste ». L'image d'Épinal du facteur est une fois encore mise à contribution pour jouer la vitrine d'un projet « sans bureau de poste » déplorent les retraités CGT réunis vendredi devant ce bâtiment emblématique pour y exiger une place pour les agents.

Après des années de tergiversation sur sa vente ou sa réaffectation, la direction régionale de La Poste a décidé de faire de ce superbe mais très encombrant bâtiment son QG, dédié aux « services supports » de l'entreprise tel que l'immobilier ou le juridique tout en louant une partie des 14 000m2 à des entreprises. Mais le nouveau symbole soulève des réactions. « Nous sommes inquiets du service public de la nouvelle poste. Tous les services gratuits d'hier sont devenus des services commerciaux rendus contre paiement, estime Jean-Paul Castaing pour la CGT retraités FAPT, le lien social est devenu une marchandise. Notre modèle social qui permet de traverser les crises mieux qu'ailleurs est mis à mal de tous côtés ».

Mémoire et avenir

Les retraités déplorent que « la mutation technologique loin d'améliorer les conditions de travail, engendre de la souffrance ». Ils en appellent à témoin les nombreux cas de suicide chez les postiers qui ne peuvent que ternir la réputation de l'entreprise. Pour eux, le coeur du symbole est là. Et dans ce bâtiment, « aucune place n'est faite aux postiers », regrettent-ils. Ils revendiquent « une place dans ce village réservée à la mémoire des agents des postes et des télécoms, ses filles de l'inter, qui sont morts pour la France dans l'exercice de leurs fonction ». Ils souhaitent qu'y soient installées « des plaques commémoratives pour Messieurs Auzias, Guerrini, Michel et Gauffreton ».

Mais pas seulement. Place également aux vivants. « Nous ne disposons d'aucun lieu pour nous retrouver et discuter afin d'avoir un lien privilégié avec La Poste car nous avons contribué à son rayonnement ».

Reçus il y a un mois par leur direction, les retraités déplorent encore « on nous écoute mais on ne nous entend pas. Nous ne représentons rien pour eux ». Une doléance sur fond de revendications syndicales: « la participation au financement de la cotisation mutuelle, une permanence sociale, la gratuité de la carte bleue, le relèvement des plafonds pour le financement des chèques vacances...» mais surtout « une revalorisation des pensions ». Le projet est encore assez flou pour y laisser une place à ces anciens agents dans cette belle vitrine, histoire de démontrer que la direction se soucie réellement de ses agents anciens et à venir et de sa mission de service public.

Myriam Guillaume

mguillaume@lamarseillaise.fr

 

Colbert
Colbert

Colbert

Les postiers retraités CGT revendiquent une place dédiée aux agents dans le projet concernant la Poste Colbert.

La direction régionale envisage de créer un « Village La Poste » dans le bâtiment classé.

Marseille

Ironie de la communication. Alors que les guichets ne cessent de fermer, alors que les manifestations se multiplient dans les quartiers des grandes villes comme dans les petites communes autour de la disparition des bureaux de poste, la direction régionale de La Poste envisage de transformer un monument de son patrimoine, La Poste Colbert, construite en 1889 et désaffectée depuis 2010, en un « Village La Poste ». L'image d'Épinal du facteur est une fois encore mise à contribution pour jouer la vitrine d'un projet « sans bureau de poste » déplorent les retraités CGT réunis vendredi devant ce bâtiment emblématique pour y exiger une place pour les agents.

Après des années de tergiversation sur sa vente ou sa réaffectation, la direction régionale de La Poste a décidé de faire de ce superbe mais très encombrant bâtiment son QG, dédié aux « services supports » de l'entreprise tel que l'immobilier ou le juridique tout en louant une partie des 14 000m2 à des entreprises. Mais le nouveau symbole soulève des réactions. « Nous sommes inquiets du service public de la nouvelle poste. Tous les services gratuits d'hier sont devenus des services commerciaux rendus contre paiement, estime Jean-Paul Castaing pour la CGT retraités FAPT, le lien social est devenu une marchandise. Notre modèle social qui permet de traverser les crises mieux qu'ailleurs est mis à mal de tous côtés ».

Mémoire et avenir

Les retraités déplorent que « la mutation technologique loin d'améliorer les conditions de travail, engendre de la souffrance ». Ils en appellent à témoin les nombreux cas de suicide chez les postiers qui ne peuvent que ternir la réputation de l'entreprise. Pour eux, le coeur du symbole est là. Et dans ce bâtiment, « aucune place n'est faite aux postiers », regrettent-ils. Ils revendiquent « une place dans ce village réservée à la mémoire des agents des postes et des télécoms, ses filles de l'inter, qui sont morts pour la France dans l'exercice de leurs fonction ». Ils souhaitent qu'y soient installées « des plaques commémoratives pour Messieurs Auzias, Guerrini, Michel et Gauffreton ».

Mais pas seulement. Place également aux vivants. « Nous ne disposons d'aucun lieu pour nous retrouver et discuter afin d'avoir un lien privilégié avec La Poste car nous avons contribué à son rayonnement ».

Reçus il y a un mois par leur direction, les retraités déplorent encore « on nous écoute mais on ne nous entend pas. Nous ne représentons rien pour eux ». Une doléance sur fond de revendications syndicales: « la participation au financement de la cotisation mutuelle, une permanence sociale, la gratuité de la carte bleue, le relèvement des plafonds pour le financement des chèques vacances...» mais surtout « une revalorisation des pensions ». Le projet est encore assez flou pour y laisser une place à ces anciens agents dans cette belle vitrine, histoire de démontrer que la direction se soucie réellement de ses agents anciens et à venir et de sa mission de service public.

Myriam Guillaume

mguillaume@lamarseillaise.fr

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Retraités Cgt Poste 13

  • : Retraités C.G.T Poste 13 - Le Post' Hier
  • : Section syndicale des Retraités C.G.T S.A Poste 13
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Nos coordonnées:

Section syndicale des retraités C.G.T S.A Poste 13
55 Avenue de La Rose
La Brunette Bt extérieur D
13013 MARSEILLE

TEL : 04.91.11.60.95 - FAX : 04.91.02.69.69       

Courriel : retraites.cgtposte13@hotmail.fr

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Permanence de la section des retraitésde 9h à 12h 30  tous les 1er et 3eme  mardis

au siège du syndicat départemental