Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
24 août 2015 1 24 /08 /août /2015 06:48

Quatrième article

Dépression, suicide et consommation d’alcool

Sur plus de 10 000 suicides répertoriés chaque année, près d’un tiers concernent les personnes de plus de 65 ans. Les personnes âgées se suicident en moyenne beaucoup plus que le reste de la population, surtout chez les hommes après 85 ans, au domicile ou en maison de retraite, souvent en raison de dépressions non diagnostiquées.

Les syndromes dépressifs sont difficiles à différencier des plaintes qui peuvent exister à cet âge-là, comme les problèmes de mémoire, les douleurs, la fatigue…

De même, un comportement agressif, ou au contraire une personne âgée qui se met en retrait, peuvent attirer l’attention. Probablement sous-estimée, la dépression mal prise en charge peut entraîne un passage à l’acte chez la personne âgée. *

Les relations entre dépression, suicide et consommations d’alcool sont multiples et complexes.

En cas de stress, d’insomnies ou de mal-être, l’alcool agit dans un premier temps comme un anxiolytique. Il peut être utilisé comme un moyen d’oubli transitoire jusqu’à ce que sa consommation régulière ne finisse par entretenir la tristesse et le découragement.

Cette situation passe d’autant plus inaperçue que l’image conviviale de l’alcool en fait un recours socialementvalorisé. En réalité, le soulagement apporté n’est que temporaire. Il est rapidement remplacé par des troubles du sommeil, la somnolence, une humeur maussade ou l’irritabilité...

Par ailleurs, la consommation excessive d’alcool peut activer ou renforcer un état de mal-être.

Par ses propriétés désinhibitrices, l’alcool peut faciliter un passage à l’acte suicidaire. En cas de dépendance à l’alcool, il est alors essentiel d’accompagner un projet de sevrage d’alcool pour éviter toute activation d’un processus suicidaire.

Repérage du mésusage* d’alcool chez la personne âgée

*Usage abusif

Si la consommation excessive des jeunes ou des adultes est largement médiatisée, il apparaît souvent inconcevable

d’aborder celle des plus âgés. Des attitudes de résignation liées à la proximité de fin de vie, de fatalisme ou de déni, adoptées pour protéger la personne peuvent aller jusqu’à justifier une attitude de « non-assistance », de négligence passive ou active (agressivité verbale ou violence physique).

La personne âgée et/ou son entourage méconnaît les risques de la consommation liés à l’avancée en âge ou minimise les consommations par peur, par honte mais aussi par crainte d’un refus d’admission en institution gériatrique...

Les quantités consommées sont souvent trompeuses car plus modérées et il n’existe pas toujours de signes évidents d’une alcoolisation massive. Il est souvent délicat de différencier les effets toxiques de l’alcool des symptômes de la démence, de la dépression ou de la confusion et d’autres pathologies (chutes, manque d’appétit, repli sur soi, plaintes mnésiques…) et/ou de troubles habituellement liés à l’avancée en âge.

Les personnes âgées qui ont des troubles de la mémoire ont plus de difficultés à évaluer leur consommation (et augmentent involontairement leur consommation d’alcool du fait de leur oubli).

C’est la multiplicité des signes d’alerte chez une personne âgée qui doit faire poser

l’hypothèse d’une consommation excessive d’alcool

Problèmes physiques

- Chutes, traumatismes, fractures,

- Déficits nutritionnels

- Hypertension, perturbation des triglycéridesd et du cholestérol

- Maladies gastro intestinales

- Enurésie

- Ostéoporose

- Cirrhose du foie

- Trouble ou perte de la mémoire

- Démence

- Encéphalopathie de Wernicke

- Syndrome de Korsakoff

Psychologiques

- Troubles du sommeil

- Asthénie

- Anxiété, dépression, laisser-aller

- Troubles de l’humeur, du comportement

- Passages à l’acte suicidaire

- États confusionnels

- Plaintes mnésiques

Sociaux

- Isolement socio-familial, repli

sur soi

- Réduction des activités sociales

- Défaut de soin, négligence

- Irritabilité, agressivité, violences

de la personne âgé et/ou de

l’entourage

- Problèmes financiers

L’utilisation de marqueurs biologiques (Gamma GT, …) ne constitue pas un élément fiable pour repérer un mésusage d’alcool et encore moins avec l’avancée en âge (les problèmes de santé, les traitements médicamenteux viennent perturber l’analyse des résultats…)

Et toujours pour votre confort de lecture, le texte en PDF

Partager cet article
Repost0
21 août 2015 5 21 /08 /août /2015 08:05
Nos adhérentes sont formidables !

Éliette Mautref va chercher les dons de sang dans les entreprises.

L’association « Don du sang de la Poste et d’Orange » sillonne les entreprises afin de récolter des promesses de dons dans les Bouches-du-Rhône. Entretien avec sa présidente, Éliette Mautref.

Comment s’est formée votre association ?

L’association est ancienne.....

Lire l'intégralité de l'article (copyright oblige!) dans La Marseillaise.fr du 21/08/2015

Partager cet article
Repost0
19 août 2015 3 19 /08 /août /2015 17:57
Fabrégoules 2015
Fabrégoules 2015

A commandez vos BONS REPAS

12€ pour le Super Aïolï

23 et 24 septembre 2015

Parc de Fabrégoules

Partager cet article
Repost0
17 août 2015 1 17 /08 /août /2015 06:12
Parlons-en: le risque alcool chez la personne âgée !

Troisième article

Spécificités de l’alcoolisation chez les personnes âgées

  1. Des habitudes de consommation ancrées

Les personnes âgées représentent la tranche d’âge qui consomme le plus quotidiennement. Elles sont issues d’une génération où la consommation d’alcool était particulièrement valorisée et ancrée dans la vie quotidienne, et cela dès l’enfance. Inscrite dans un mode de consommation alimentaire (mode dominant dans les années 60), il n’est pas rare de remarquer que la consommation de vin ou de bière n’est pas considérée comme une consommation d’alcool.

Ainsi, chez les personnes de 65-75 ans, 65 % des hommes et 33 % des femmes consomment quotidiennement des boissons alcoolisées : 2,6 verres pour les hommes vs 1,5 pour les femmes (en particulier du vin)1.

La dépendance à l‘alcool concernerait 20 à 25 % de la population âgée en institution et 18 % des hommes hospitalisés en service de gériatrie2.

  1. Des effets spécifiques

A consommation égale et à poids égal, l’alcoolémie3 d’un sujet âgé est plus importante que celle d’un sujet plus jeune. Les personnes âgées sont particulièrement vulnérables aux effets de l’alcool même si les quantités consommées sont plus faibles que dans les générations plus jeunes.

De faibles quantités peuvent être responsables ou aggraver l’ensemble des troubles physiques, psychologiques, cognitifs auxquels les personnes sont confrontées. Les effets peuvent également être renforcés en cas de prise simultanée d’un traitement médical

Même si son impact est différent pour chaque personne, la consommation d’alcool est un facteur supplémentaire de vieillissement qui influence la santé bio psycho sociale. De même, l’état de santé de la personne âgée va venir influencer sa tolérance

Alcool et santé

Chez les hommes de plus de 50 ans, la consommation de vin en petite quantité (un verre standard par jour) peut avoir une action bénéfique sur le coeur. Mais, avoir une activité physique (sport, marche, vélo…), ne pas fumer, avoir une alimentation saine et équilibrée sont des atouts bien plus efficaces pour rester en forme.

N’oublions pas que l’alcool, même en petite quantité, est impliqué dans de nombreuses maladies : certains cancers, maladies cardiovasculaires… Il est également un facteur d’affaiblissement de l’organisme (diminution de la résistance aux maladies infectieuses, aux blessures et aux traumatismes).

Les opérations chirurgicales sont plus difficiles et dangereuses.

Le saviez-vous ? L’alcool, par sa toxicité neurologique globale, est un facteur aggravant des démences chez les personnes âgées*.

Alcool et sommeil

L’alcool est très souvent utilisé pour favoriser le sommeil… Or, il est à l’origine de troubles du sommeil. En effet, il facilite l’assoupissement mais procure un sommeil de mauvaise qualité : insomnies, ronflements, réveils fréquents et précoces, réduction de la durée de sommeil profond.

Attention : l’absence de prise en compte de difficultés de sommeil peut favoriser le renforcement de pratiques d’alcoolisation chez la personne âgée.

Alcool et médicaments : attention aux interactions !

La consommation d’alcool est contre-indiquée avec la prise de nombreux médicaments délivrés sur ordonnance ou non.

Les effets de l’alcool et ceux des médicaments entrent en interaction et s’en trouvent modifiés.

L’alcool peut :

  • diminuer l’efficacité d’un médicament (antibiotique, anesthésiant, anticoagulant…),
  • potentialiser l’effet d’un médicament (somnifère, antihypertenseur…),
  • provoquer des troubles comme des nausées des vomissements, des migraines (antibiotiques, antidiabétiques…),
  • retarder son élimination et contribuer au développement de lésions hépatiques,
  • augmenter son effet sédatif et provoquer une baisse de vigilance favorisant le risquede chutes (tranquillisant, somnifère, antidépresseur, neuroleptique...).

Les personnes âgées présentent un risque accru d’interactions médicaments/alcool :

  • elles consomment davantage de médicaments que les publics plus jeunes,
  • que ce soit pour l’alcool ou pour les médicaments, avec l’avancée en âge, les processus d’élimination sont plus lents et difficiles.

Remarque : les douleurs chroniques liées au vieillissement ou à une pathologie aigüe, insuffisamment prises en charge par voie médicamenteuse, peuvent parfois encourager la personne âgée à consommer de l’alcool pour tenter de diminuer ou supprimer la douleur.

La dépendance à l’alcool chez la personne âgée

Chez les personnes âgées, on distingue souvent :

  • L’alcoolisme à début précoce

Il s’agit de la pérennisation de difficultés qui existaient avant l’avancée en âge. Au cours de leur vie, ces personnes ont souvent été en lien avec le dispositif de soins en alcoologie et ont vécu des périodes plus ou moins longues d’abstinence.

De plus, la consommation excessive et chronique d’alcool, installée depuis plusieurs années, a souvent fragilisé leur état de santé.

  • L’alcoolisme à début tardif

Même si la dépendance à l’alcool concerne une minorité des personnes de plus de 60 ans, il n’y a pas d’âge pour commencer à avoir des problèmes avec l’alcool. Chez les aînés, un tiers des personnes dépendantes de l’alcool ont souffert de cette difficulté après l’âge de la retraite.

Pendant toute une partie de la vie, la consommation d’alcool peut être source de plaisir avant qu’une consommation problématique ne s’installe.

Le passage à la retraite, l’éloignement de la famille et l’isolement social, la maladie invalidante et/ou douloureuse, le décès du conjoint, l’affaiblissement des capacités ou la difficulté d’intégration à la maison de retraite… peuvent conduire la personne âgée à augmenter sa consommation d’alcool sans même y prêter attention.

L’alcool peut alors progressivement devenir une aide pour traverser des moments difficiles. Utilisé pour ses effets apaisants et relaxants, il donne l’impression de franchir plus facilement des événements douloureux.

Pendant longtemps, la personne âgée a l’impression de « boire comme tout le monde » (ni ivresse, ni problèmes de santé, ni problèmes relationnels... et pourtant, une consommation problématique d’alcool s’installe progressivement.

La dépendance à l’alcool n’est pas une tare : c’est une maladie neuropsychologique chronique à processus lent qui peut concerner l’ensemble des personnes âgées, quels que soient leur âge, leur sexe et leur milieu socio-économique.

La raison, la volonté sont de peu de poids face à la dépendance.

Indépendamment de l’âge de la personne, la dépendance à l’alcool est toujours une souffrance qui réduit la qualité de vie.

En conséquence, la dépendance des sujets âgés n’est pas une anecdote qui doit attirer un sourire condescendant.

A tout âge, réduire ou arrêter sa consommation d’alcool permet de se sentir mieux et d’envisager sa vie autrement. Il n’est jamais trop tard

L’alcoolisme est une maladie pour laquelle des solutions existent. Même à un âge avancé, il existe un intérêt au sevrage ou à une diminution de la consommation

Au quotidien, des bénéfices pour la santé et la qualité de vie peuvent apparaître rapidement :

  • augmentation de l’autonomie de la personne.

  • amélioration de son état de santé physique (ex réduction de la fréquence des chutes, amélioration des fonctions cognitives,…)

  • goût retrouvé à la vie, envie de réaliser des projets

  • amélioration des relations avec l’entourage.

Version PDF pour une lecture plus confortable

Partager cet article
Repost0
17 août 2015 1 17 /08 /août /2015 05:01
 "Sac à Terre!"
 "Sac à Terre!"
En attendant sa sortie en Octobre 2015,
on lit quelques extraits.

 

Partager cet article
Repost0
10 août 2015 1 10 /08 /août /2015 06:41
Parlons-en: le risque alcool chez la personne âgée !
Parlons-en: le risque alcool chez la personne âgée !

Parlons-en: le risque alcool chez la personne âgée ! 3ème

Lire les articles format PDF (plus confortable !)

Partager cet article
Repost0
6 août 2015 4 06 /08 /août /2015 05:00
 Y'avait la queue à La Poste !!!!
Partager cet article
Repost0
3 août 2015 1 03 /08 /août /2015 08:15
Parlons-en: le risque alcool chez la personne âgée !

Deuxième article

La dépendance

Elle se caractérise par la perte de la maîtrise des consommations, associée à des souffrances physiques ou psychiques.

Elle s’accompagne :

  • d’une impossibilité de résister au besoin de consommer. La consommation s’impose à la personne et devient une préoccupation centrale dans sa vie quotidienne,
  • d’une tolérance à l’alcool, c’est-àdire la nécessité d’augmenter les doses pour obtenir les mêmes effets,
  • de l’apparition de symptômes psychologiques et/ou physiques à l’arrêt de la consommation :- les plaisirs qui peuvent être habituellement liés à la consommation s’estompent pour devenir une solution face à des difficultés, à un mal-être.

L’alcool est alors utilisé dans sa fonction auto- thérapeutique : le sevrage brutal d’alcool non accompagné sur un plan médical peut conduire à des malaises pouvant aller jusqu’à mettre en jeu le pronostic vital

La dépendance s’installe à l’insu du consommateur après plusieurs années de consommation excessive et le retour à un usage plus modéré est quasiment impossible.

L a dépendance à l’alcool chez la personne âgée

Chez les personnes âgées, on distingue souvent :

L’alcoolisme à début précoce

Il s’agit de la pérennisation de difficultés qui existaient avant l’avancée en âge. Au cours de leur vie, ces personnes ont souvent été en lien avec le dispositif de soins en alcoologie et ont vécu des périodes plus ou moins longues d’abstinence.

De plus, la consommation excessive et chronique d’alcool, installée depuis plusieurs années, a souvent fragilisé leur état de santé.

L ’alcoolisme à début tardif

Même si la dépendance à l’alcool concerne une minorité des personnes de plus de 60 ans, il n’y a pas d’âge pour commencer à avoir des problèmes avec l’alcool. Chez les aînés, un tiers des personnes dépendantes de l’alcool ont souffert de cette difficulté après l’âge de la retraite.

Pendant toute une partie de la vie, la consommation d’alcool peut être source de plaisir avant qu’une consommation problématique ne s’installe.

Le passage à la retraite, l’éloignement de la famille et l’isolement social, la maladie invalidante et/ou douloureuse, le décès du conjoint, l’affaiblissement des capacités ou la difficulté d’intégration à la maison de retraite… peuvent conduire la personne âgée à augmenter sa consommation d’alcool sans même y prêter attention.

L’alcool peut alors progressivement devenir une aide pour traverser des moments difficiles. Utilisé pour ses effets apaisants et relaxants, il donne l’impression de franchir plus facilement des événements douloureux.

Pendant longtemps, la personne âgée a l’impression de « boire comme tout le monde » (ni ivresse, ni problèmes de santé, ni problèmes relationnels... et pourtant, une consommation problématique d’alcool s’installe progressivement.

La dépendance à l’alcool n’est pas une tare : c’est une maladie neuropsychologique chronique à processus lent qui peut concerner l’ensemble des personnes âgées, quels que soient leur âge, leur sexe et leur milieu socio-économique.

La raison, la volonté sont de peu de poids face à la dépendance.

Indépendamment de l’âge de la personne, la dépendance à l’alcool est toujours une souffrance qui réduit la qualité de vie.

En conséquence, la dépendance des sujets âgés n’est pas une anecdote qui doit attirer un sourire condescendant.

A tout âge, réduire ou arrêter sa consommation d’alcool permet de se sentir mieux et d’envisager sa vie autrement. Il n’est jamais trop tard

L’alcoolisme est une maladie pour laquelle des solutions existent. Même à un âge avancé, il existe un intérêt au sevrage ou à une diminution de la consommation

Au quotidien, des bénéfices pour la santé et la qualité de vie peuvent apparaître rapidement :

  • augmentation de l’autonomie de la personne.
  • amélioration de son état de santé physique (ex réduction de la fréquence des chutes, amélioration des fonctions cognitives,…)
  • goût retrouvé à la vie, envie de réaliser des projets
  • amélioration des relations avec l’entourage.

A SUIVRE…

Dans le troisième article :

  • Le déni.
  • Le déclic.
Parlons-en: le risque alcool chez la personne âgée !  Deuxième article 
Partager cet article
Repost0
3 août 2015 1 03 /08 /août /2015 07:56
Chez nous, le facteur sonne ENCORE 3 fois !

Il vous suffit d'appuyer ICI pour vous faire livrer le numéro 111 des Post' Hier par notre dévoué facteur !

Il vous remettra en main propre votre Magazine préféré !

Partager cet article
Repost0
2 août 2015 7 02 /08 /août /2015 11:01
Une page d'Histoire, de notre histoire de Postiers !

.Bureau de poste Lithoraphie, détail du calendrier des Postes, 1871

Une page d'Histoire :

La Poste et la Commune de Paris

Le gouvernement de Thiers dans sa haine du peuple parisien a tout fait pour isoler Paris, bloquant les courriers, mettant ainsi à mal les commerces, au mépris du devoir qui aurait dû être le sien de préserver ce service d’intérêt général, pour la capitale mais aussi pour le pays tout entier. La Commune dans le même temps relevait le défi, mettant en place pour la Poste un véritable service public.

../...

Le journal versaillais Le Gaulois reconnaît après la Commune « qu’à travers cette tourmente inouïe la continuité du service public des Postes a été assurée ».

Bel hommage à la Commune et à l’ouvrier Albert Theisz.

>>>>LIRE LA SUITE

Partager cet article
Repost0

Retraités Cgt Poste 13

  • : Retraités C.G.T Poste 13 - Le Post' Hier
  • : Section syndicale des Retraités C.G.T S.A Poste 13
  • Contact

Nos coordonnées:

Section syndicale des retraités C.G.T S.A Poste 13
55 Avenue de La Rose
La Brunette Bt extérieur D
13013 MARSEILLE

TEL : 04.91.11.60.95 - FAX : 04.91.02.69.69       

Courriel : retraites.cgtposte13@hotmail.fr

Recherche

Permanence

Permanence de la section des retraités tous les jeudis

au siège du syndicat départemental